Agir contre la "Nouvelle" croissance / "économie verte"
Yonne Lautre
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L’économie verte en trente questions16 avril 2013, par Yonne Lautre
La triple crise économique, sociale et écologique actuelle nous invite à questionner les finalités de l’économie.
Que doit-on produire ? En mobilisant quelles ressources ? Avec quels résultats ? Comment aller vers un nouveau plein emploi ? Et comment produire de quoi nourrir, loger, vêtir, déplacer, éclairer les neuf milliards d’hommes et de femmes que comptera demain notre petite planète tout en respectant ses limites ?
Bref, penser un modèle social qui soit juste, soutenable et désirable.C’est à ces questions que répond ce hors-série poche. Il dresse un état des lieux détaillé de la crise écologique. Il donne des clés pour rendre notre économie plus durable. Il s’interroge sur les instruments à mobiliser pour réussir la transition.
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Les mensonges de la "croissance verte"13 février 2013, par Yonne Lautre
Après l’oxymore du « développement durable », nous voilà arrivés dans ce que le déni collectif de la crise écologique peut produire de pire, à savoir la « croissance verte ».
Car suite à l’effondrement en cours des économies occidentales depuis 2008, au lieu de se poser des questions de fond sur ce qui nous a mené là et la manière d’y répondre, notre oligarchie éclairée n’a rien trouvé de mieux que foncer la tête dans le guidon sur les rails qui nous y ont mené, mais en ayant recours à une nouvelle rhétorique qui est celle de la « croissance verte ».
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Comment s’enrichir en prétendant sauver la planète20 juin 2012, par Yonne Lautre
Par Sophie Chapelle (20 juin 2012)
La planète, nouvel objet à but lucratif ? Demain, des ONG pourront acheter des quotas de baleines pour les protéger. Les parcs naturels pourront être évalués par des agences de notation. Les performances des forêts en matière de recyclage du carbone seront quantifiées. Des produits financiers dérivés vous assureront contre l’extinction d’une espèce. « Nous sommes en train d’étendre aux processus vitaux de la planète les mêmes logiques de financiarisation qui ont causé la crise financière », dénonce le chercheur Christophe Bonneuil, à la veille de la conférence Rio+20. Entretien.
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L’économie verte, solution magique ou néolibéralisme vert ?14 juin 2012, par Yonne Lautre
L’économie verte est le principal sujet à l’ordre du jour de la prochaine conférence des Nations-Unies sur le développement durable qui se tiendra à Rio de Janeiro (20-22 juin). Et celui sur lequel les controverses sont les plus fortes. Après avoir publié les vidéos Du développement durable à l’économie verte, quels enjeux ? Quelle alternative ? et Financiarisation de la nature, l’exemple des forêts, Alter-Echos (www.alter-echos) poursuit son travail d’explication en publiant une longue interview d’Egardo Lander, professeur de Sciences sociales à l’Université centrale du Venezuela qui décrypte notamment le rapport « Vers l’économie verte » du Programme des Nations-Unies sur l’Environnement, l’une des bases intellectuelles et théoriques des négociations autour de Rio+20.
http://alter-echos.org/justice-climatique/leconomie-verte-solution-magique-ou-neoliberalisme-vert/
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Pétition : La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur « économie verte » !12 juin 2012, par Yonne Lautre
Tou-te-s mobilisé-e-s vers le Sommet des peuples pour la justice sociale et
écologique et la défense des biens communs !Plus d’infos
Du 20 au 22 juin 2012 se tiendra à Rio de Janeiro la prochaine Conférence des Nations unies pour un développement durable. Vingt ans après le Sommet de la Terre de Rio en 1992, la dégradation écologique s’est accélérée, les inégalités se sont creusées et la crise actuelle, à la fois financière et économique, climatique, écologique, sociale mine les démocraties. Mais loin de faire le bilan, le projet de déclaration de cette Conférence, intitulé « Le futur que nous voulons », entend faire la promotion de « l’économie verte » présentée comme la solution aux multiples dimensions de la crise et à la mise en oeuvre des objectifs de développement durable. Cette « économie verte » n’est qu’un prolongement du modèle actuel et ne fera qu’approfondir les crises au lieu de les résoudre.
Ça suffit ! Mobilisons- nous tous ensemble pour faire entendre nos voix et faire valoir nos alternatives ! C’est pourquoi, nous, associations, mouvements sociaux et écologistes, syndicats, étudiant-e-s, citoyen-ne-s indigné-e-s, ... participerons au Sommet des peuples organisé au même moment à Rio de Janeiro (15–23 juin), ainsi qu’aux mobilisations citoyennes prévues dans de nombreux pays. Nous voulons décider de notre futur !Une « économie verte » dans un contexte de crises
Deux thèmes sont à l’agenda des discussions des États à Rio : « une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté » ; « un nouveau cadre institutionnel pour le développement durable ». Alors que le concept de développement durable voulait être un compromis entre les exigences écologiques de durabilité, celles de justice sociale et celles du développement, compromis qui s’est avéré intenable dans le monde actuel, la promotion de cette « économie verte » privilégie les logiques économiques et financières de rentabilité, au détriment des choix politiques, de la justice sociale et de la durabilité.
Les propositions actuellement discutées sur la gouvernance mondiale montrent que les Nations unies ont renoncé à assumer leur rôle politique visant à assurer une coopération internationale au service des peuples, construite autour d’objectifs clairs et contraignants.Leur « gouvernance » se réduit à la mise en place d’un cadre institutionnel et juridique dont ont besoin les acteurs économiques et financiers pour faciliter et sécuriser leurs investissements et leur profitabilité dans l’« économie verte ». Le pouvoir grandissant des multinationales et des groupes de pressions industriels fait craindre leur plus grande immixtion dans les décisions onusiennes, à l’image du Forum Mondial de l’Eau dont Suez et Véolia sont à l’initiative. Dans ce cadre, on peut douter de la pertinence de la proposition de certains pays, dont la France, de doter l’ONU d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME), alors que cette dernière n’aura ni moyens ni possibilité de faire du droit de l’environnement un droit supérieur au droit commercial et financier.
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L’économie verte, histoire d’une idée aspirée par le néolibéralisme10 juin 2012, par Yonne Lautre
L’économie verte, c’est l’une des plus grosses boulettes politiques de ces dernières années. Popularisé par l’OCDE, les Nations unies, la Banque mondiale et l’Union européenne, ce concept voulait désigner un nouveau modèle économique respectueux de l’environnement. Alors que le développement durable perdait de son sens à force de discours jamais mis en œuvre ou d’invocations mensongères, parler de croissance et d’économie verte devait rassurer les acteurs économiques en consolidant l’objectif de créer des richesses, et consacrer l’écologie comme moteur universel de développement. Un compromis vertueux entre capitalisme et nature. En théorie.
http://www.mediapart.fr/article/offert/fc2d14430b188d65b1e3cc10d7b3894e
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Les peuples du monde face à l’avancée du capitalisme : Rio +20 et au delà6 juin 2012, par Yonne Lautre
Du 20 au 22 juin 2012, des gouvernements du monde entier vont se rassembler à Rio de Janeiro au Brésil dans le but de commémorer les 20 ans du "Sommet de la terre",la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement durable(CNUDD) qui, pour la première fois en 1992, établit un calendrier mondial pour le"développement durable". C’est lors de ce sommet qu’ont été adoptées la Conventionsur la Diversité biologique (CDB), la Convention des Nations Unies sur le Changementclimatique (CNUCC) et la Convention sur la Lutte contre la Désertification. Chacune deces conventions promettait de mettre en place un ensemble de mesures destinées àprotéger la terre et la vie sur la planète tout en contribuant à la dignité de tous lesêtres humains.
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Développement durable : non à leur « économie verte » !1er juin 2012, par Yonne Lautre
Par Rédaction (1er juin 2012)
La Conférence des Nations Unies sur le développement durable, dite « Rio+20 », s’ouvre le 20 juin au Brésil. Loin de tirer le bilan de deux décennies de dégradations, les Nations Unies propose de transformer la crise écologique en opportunité de croissance « verte ». Un débat aura lieu le 9 juin à Paris pour décrypter les méprises de cette « économie verte », nouvelle étape dans la marchandisation et la financiarisation de la nature et du vivant. Basta !, partenaire de l’événement, relaie le programme.
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"Nouvelle" croissance / économie "verte" Brèves le samedi 9 juin à Paris28 mai 2012, par Yonne Lautre
Dans le cadre de la campagne, "La nature est un bien commun, non à leur "économie verte"" , Attac et d’autres organisations vous invitent à un après midi de débats autour des enjeux de Rio+20,
le samedi 9 juin de 13h30 à 18h45 à la salle des Diaconesses (18 rue Sergent Bauchat, Paris 12è)Voir le programme détaillé dans la pièce jointe
Site de la campagne : http://nogreeneconomy.org
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Jean Gadrey : « La croissance ne reviendra sans doute jamais »22 mai 2012, par Yonne Lautre
Plus de vingt mille personnes ont défilé samedi à Francfort, à l’appel du collectif Blockupy Frankfurt, pour dénoncer les dérives des politiques d’austérité menées en Europe, en particulier sous l’impulsion de la Banque centrale européenne (BCE). C’est le point d’orgue d’une série de mobilisations enclenchées depuis mercredi, qui visent à gêner l’activité des banques au quotidien, dans la capitale financière de l’Allemagne (voir des diaporamas sur le site du Franckfurter Rundschau).
http://www.mediapart.fr/article/offert/a2e9ec121de809ff497d87217638c671
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Trois questions @ DENNIS MEADOWS, Auteur du livre "Les limites à la croissance (dans un monde fini)"16 mai 2012, par Yonne Lautre
Quarante ans après sa publication, le fameux rapport Meadows du Club de Rome est réédité aux éditions Rue de l’Echiquier, sous le titre « Les limites à la croissance (dans un monde fini) ». A l’occasion de cette réédition, Agir pour l’Environnement a posé trois questions à Dennis Meadows.
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Rencontre Angela Merkel-François Hollande : la croissance pour quoi faire ?16 mai 2012, par Yonne Lautre
La croissance est devenue le cheval de bataille de François Hollande pour répondre à la crise de l’Europe. Elle a encore été le maître mot de la première rencontre entre les deux chefs de l’État français et du gouvernement allemand. Mais la croissance pour quoi faire ? En effet, qu’elle soit fondée sur la dépense publique et la demande ou sur la compétitivité par l’abaissement du coût du travail et les « réformes structurelles » (selon la vision d’Angela Merkel), la croissance en soi n’est aucunement un gage de progrès social et encore moins environnemental. Et c’est parce qu’ils souhaitent une Europe solidaire, écologique et démocratique, avec une activité économique réorientée, que de nombreux mouvements sociaux européens se retrouveront du 17 au 19 mai à Francfort, face à la BCE.
En outre, la croissance n’est en rien suffisante pour résorber les dettes publiques. Pour résorber celles-ci, il faudrait, d’une part, engager une réforme fiscale de grande ampleur et, d’autre part, sortir les États de la dépendance des marchés financiers en leur permettant d’emprunter directement à la BCE à des taux faibles pour financer la transition écologique et sociale. L’émission d’euro-obligations, si ceux-ci devaient être souscrits sur les marchés financiers, ne règlerait pas le problème.
D’autant qu’il faudrait également contrer les déséquilibres économiques au sein de l’Union, par des politiques fiscales et sociales qui convergent vers le haut et par un budget européen plus ambitieux. Ce à quoi ne répondent que partiellement les propositions de François Hollande, qu’il faudra examiner de près (réorientation des fonds structurels européens, taxe sur les transactions financières...).
Et comme la croissance tant attendue ne sera sans doute pas au rendez-vous, le risque est grand de voir le futur gouvernement annoncer bientôt des mesures d’austérité sociale, imposées par le pacte budgétaire. Ce texte renforce les conditions d’équilibre budgétaire et le mécanisme de sanction. Des dispositions que François Hollande ne rejette pas, puisqu’il propose seulement de les compléter.
C’est pour porter ces revendications à un niveau européen qu’Attac, les Indignés, des organisations allemandes... appellent à un encerclement de la BCE le 18 mai et à une manifestation européenne le 19 mai dans les rues de Francfort. De nombreux militants français et d’autres pays européens y participeront (1), ajoutant leurs voix à celles de tous les peuples qui manifestent de plus en plus clairement leur rejet de l’austérité.
(1) http://www.france.attac.org/evenement/toutes-et-tous-francfort-du-17-au-19-mai
Paris, le 16 mai 2012
Attac France
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