Agir contre la Pollution électromagnétique en France
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix 75010 Paris
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Yonne Lautre
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Radiofréquences : trois agences sanitaires font de la pédagogie17 mai 2013, par Yonne Lautre
Face au cancer de deux enfants d’un même village nordiste, les parents d’élèves ont saisi les agences sanitaires du pays pour déterminer si les trois antennes-relais à proximité de l’école pouvaient en être la cause. Tout en opposant une fin de non-recevoir à leur demande d’enquête sanitaire, les agences ont décidé pour la première fois de se déplacer pour (s’)expliquer. Exercice de transparence ? Geste d’humanité ? Besoin de partager leurs doutes ? Réponses le 22 mai, à Rexpoëde.
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Grenelle des Ondes – Rien ne va plus : les dés sont pipés16 mai 2013, par Yonne Lautre
PARIS - L’association Robin des Toits a dénoncé mercredi, dans un courrier adressé à une vingtaine de parlementaires, la façon dont sont conduits les travaux du comité issu du Grenelle des ondes chargé d’évaluer la possibilité d’une réduction de la puissance des antennes-relais de téléphonie mobile.
Il nous apparaît que l’objectif est de disqualifier le seuil d’expérimentation de 0,6 volt/mètre, considéré comme un seuil de précaution sanitaire par l’association, écrit Robin des Toits à des députés et sénateurs parmi lesquels figurent les ex-ministre et secrétaire d’Etat à l’Ecologie Nathalie Kosciuscko-Morizet et Chantal Jouanno.
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"Ondes : Robin des Toits en appelle aux parlementaires"16 mai 2013, par Yonne Lautre
PARIS - L’association Robin des Toits a dénoncé mercredi, dans un courrier adressé à une vingtaine de parlementaires, la façon dont sont conduits les travaux du comité issu du Grenelle des ondes chargé d’évaluer la possibilité d’une réduction de la puissance des antennes-relais de téléphonie mobile.
Il nous apparaît que l’objectif est de disqualifier le seuil d’expérimentation de 0,6 volt/mètre, considéré comme un seuil de précaution sanitaire par l’association, écrit Robin des Toits à des députés et sénateurs parmi lesquels figurent les ex-ministre et secrétaire d’Etat à l’Ecologie Nathalie Kosciuscko-Morizet et Chantal Jouanno.
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Pétition : Non à l’antenne relais du 7 rue de Rambouillet, Paris 12ème, donnant sur une école maternelle et une crèche !16 mai 2013, par Yonne Lautre
Free Mobile a le projet d’installer une triple antenne relais sur le toit de l’immeuble du 7 rue de Rambouillet donnant directement sur une école maternelle et une crèche situées avenue Daumesnil dans le 12ème arrondissement de Paris. 250 enfants de quelques mois à 6 ans, ainsi que les personnels les encadrant, sans compter bien sûr les riverains, seront exposés aux ondes émises par ces antennes.
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La France veut sortir le Wi-Fi des écoles18 avril 2013, par Yonne Lautre
Sous le joug des politiques d’austérité imposées par la Troïka, la population grecque s’organise pour survivre. Ce film rend compte de quelques unes de ces initiatives en les associant à des commentaires de différents analystes. Paradoxalement, les responsables de cette situation sont toujours au pouvoir, ce qui interroge notre « démocratie » représentative. Ces initiatives alternatives ne préfigurent-elles pas l’élaboration d’une autre organisation sociale réellement démocratique ? Réaction au traumatisme actuel, la démocratie pourrait peut-être renaître à l’endroit même où elle avait commencé, il y a 2600 ans.
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Alerte : attention aux risques liés à l’usage de tablettes tactiles dans les écoles13 avril 2013, par Yonne Lautre
Priartem vient d’alerter le Ministre de l’Education Nationale et la Ministre Déléguée à la Réussite Educative sur les conséquences de l’introduction des tablettes tactiles comme nouvel outil pédagogique dans les écoles et tout particulièrement dans les écoles maternelles.
L’association a reçu récemment des appels de parents inquiets de l’annonce de l’introduction de tablettes tactiles interactives dans la classe de leur enfant. Plusieurs articles de presse ont relayé l’existence de plusieurs initiatives pédagogiques allant dans le même sens.
Priartem n’intervient pas ici sur les réserves d’ordre pédagogique et éducatif que peut susciter ce type d’usage précoce, d’autres, beaucoup plus compétents, se sont déjà exprimé sur ce domaine.. L’association tient ici à ajouter une réserve supplémentaire : ces tablettes émettent et reçoivent les informations en mobilisant le WiFi c’est-à-dire que leur usage contribue à augmenter l’électrosmog dans lequel baignent les enfants alors même que les dernières recommandations de l’AFSSET (devenue ANSES) étaient justement de réduire les expositions.
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Le Parisien 27 mars 2013Priartem s’appuie également, pour dénoncer cette initiative, sur le consensus scientifique qui existe sur la vulnérabilité toute particulière des enfants et donc sur la nécessité de les protéger. Elle rappelle par ailleurs, la classification par l’OMS des radiofréquences (dont le WIFi) comme possiblement cancérigènes pour l’homme. Enfin, elle verse au dossier des avis scientifiques qui portent directement sur l’introduction du WiFi dans les écoles.
http://www.priartem.fr/Alerte-attention-aux-risques-lies.html
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Santé au travail : Des syndicalistes sensibles aux effets des ondes électromagnétiques !14 février 2013, par Yonne Lautre
Dans un appel, ils demandent aux pouvoirs publics de limiter au maximum les expositions dans les espaces de travail !
Le débat aura beau avoir été escamoté à l’Assemblée Nationale, il n’échappera pas aux questions que se pose le monde du travail.
Pour mieux protéger les salariés, les syndicats se penchent désormais sur les risques émergeants liés aux ondes électromagnétiques et les nouvelles technologies qui envahissent les espaces de travail.
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Agir contre la Pollution électromagnétique en France PUB FREE hors la loi13 février 2013, par Yonne Lautre
ROBIN DES TOITS
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http://www.robindestoits.orgA l’attention de Monsieur François d’AUBERT
Président de l’ARPP
AUTORITE DE REGULATION PROFESSIONNELLE DE LA PUBLICITEA l’attention de Madame Nathalie HOMOBONO
Directrice Générale de la DGCCRF
Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des FraudesMonsieur le Président,
Madame la Directrice Générale,L’association nationale Robin des Toits, pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, a l’honneur d’appeler votre attention sur une publicité affichée sur tous les murs de France, ces jours derniers, par la société propriétaire de la marque de téléphonie mobile Free.
Sur ces affiches, image jointe, on voit une fillette, âgée d’entre 5 à 10 ans, tenir un panneau sur lequel figure l’inscription « merci Free !! » suivi d’une offre à un prix avantageux pour un forfait de deux heures de téléphonie et des SMS illimités.
En sous-entendant que ce produit est particulièrement adapté pour les enfants, cette publicité contrevient directement à la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, laquelle ajoute notamment au code de la santé publique (titre III, livre II, cinquième partie), un article L 5231-3 ainsi rédigé :
" Art. L. 5231-3. - Toute publicité, quel qu’en soit le moyen ou le support, ayant pour but direct de promouvoir la vente, la mise à disposition, l’utilisation ou l’usage d’un téléphone mobile par des enfants de moins de quatorze ans est interdite".
La motivation de cet article réside dans la fragilité plus grande des enfants face au danger représenté par les champs électromagnétiques et la nécessité de les protéger. Cependant, à l’heure où le marché « adulte » est mûr et donc saturé, les enfants représentent la nouvelle cible privilégiée des opérateurs téléphoniques.
En utilisant une fillette pour la promotion de ses produits, Free méconnaît directement la loi. C’est pourquoi notre association demande le retrait immédiat de la publicité litigieuse.
Comptant sur votre diligence et vous en remerciant, notre association vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ses sentiments respectueux et dévoués.
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Ondes électromagnétiques : encore une loi aux oubliettes12 février 2013, par Yonne Lautre
Par Nolwenn Weiler (12 février 2013)
Exit le principe de précaution. Le 31 janvier dernier, les députés ont jeté aux oubliettes la proposition de loi de leur collègue écologiste Laurence Abeille pour limiter les impacts des ondes électromagnétiques, en particulier sur les enfants. Le texte demandait d’interdire le Wi-Fi en crèche et de privilégier la connexion filaire dans les établissements scolaires et dans les lieux d’accueil du public, comme les bibliothèques. Il proposait aussi d’imposer des études d’impact sanitaire et environnemental avant chaque mise en œuvre de nouvelles applications technologiques émettant des rayonnements électromagnétiques.
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Agir contre la Pollution électromagnétique en France ROBIN DES TOITS écrit au Premier Ministre11 février 2013, par Yonne Lautre
ROBIN DES TOITS
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http://www.robindestoits.orgMonsieur Jean-Marc AYRAULT
Premier MinistreMonsieur le Premier Ministre,
L’association nationale Robin des Toits pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil tient à vous faire part de son indignation quant à la façon dont s’est déroulée la séance du 31 janvier 2013 à l’assemblée.
Lors de cette séance de sinistre mémoire, en effet, la courageuse proposition de loi déposée par Mme Laurence ABEILLE, députée EELV, déjà passablement élaguée en commission, et malgré la modestie de son contenu (éviction du WIFI dans les crèches et écoles, réduction des émissions d’ondes au domicile par une désactivation facilitée du WIFI, étude d’impact avant déploiement d’une nouvelle technologie…) a fait l’objet d’un renvoi en commission, ce qui, compte tenu de la rareté des « niches » parlementaires disponibles, équivaut à un enterrement pur et simple. Pendant ce temps, Mme Fleur PELLERIN se répandait par voie de presse sur les « peurs irrationnelles » à propos des ondes.
Les scientifiques indépendants, l’OMS, le Conseil de l’Europe, la cour suprême italienne, qui se sont prononcés dans le sens du risque, apprécieront.Comment peut-on être aussi indécent avec la Santé Publique, d’une part, la démocratie, d’autre part, alors que des milliers d’études indépendantes - on ne compte pas naturellement les études rassurantes financées par l’industrie pour entretenir le doute, sur le modèle de ce qui s’est fait pour le tabac - attestent la nocivité des ondes à des degrés d’exposition bien inférieurs aux normes actuelles, en particulier en termes de développement des cancers, de déclenchement ou d’aggravation des maladies neuro-dégénératives, de troubles du développement et du comportement chez l’enfant (hyperactivité, autisme), et d’atteinte à la fertilité et à l’ADN ?
Ces questions ne méritent-elles pas un vrai débat, alors que les élus locaux sont confrontés à l’inquiétude croissante des populations et à la brutalité sans limites des opérateurs quand il s’agit d’installer une antenne, fut-ce au-dessus d’une crèche ?Comment avez-vous pu faire entrevoir à Mme ABEILLE, la veille du débat, des « avancées » en séance plénière pour ensuite faire voter ce renvoi scélérat en commission ?
Qu’est-il encore besoin d’attendre, alors que les études s’accumulent et que l’OMS, qu’on ne peut pourtant pas soupçonner de dureté excessive vis-à-vis de l’industrie, a classé les radiofréquences (toutes les radiofréquences : aussi bien les téléphones que les antennes ou le WIFI) en « cancérogènes possibles » ? Ce classement suffit, à lui seul, à montrer la nécessité d’une action immédiate, sans attendre un Nième rapport de l’ANSES, à l’eau tiède nécessairement puisqu’il fait masse d’une quantité de données contradictoires et pour une part frelatées.Les citoyens ne sont ni dupes ni naïfs ; ils savent bien ce qui se passe ; ils n’ignorent pas que les opérateurs sont en coulisses, avec à leur actif les milliards de la 4G. Seulement, voyez-vous, maintenant tout cela se voit et se sait, et l’autorité publique n’en sort pas grandie. Quel respect peut-on encore avoir pour un monde politique qui n’est que le laquais d’intérêts commerciaux parfaitement indifférents à la Santé Publique et au bien-être ?
L’emploi ? mais quel emploi ? Quelques postes de vendeurs peut-être ; mais l’industrie dont on parle n’est pas, au fond, une industrie française. Les téléphones sont manufacturés en Asie du Sud-Est, tandis que les antennes sont fabriquées en Chine. Même les centres d’appels des opérateurs sont délocalisés dans des pays à moindre coût !! D’ailleurs, si l’on regarde, les années de développement intensif des technologies sans fil ne sont pas des années de croissance et d’emploi, tant s’en faut, signe certain d’une fausse innovation non facteur de progrès. Pour quelques emplois créés, il y en a beaucoup détruits, ne serait-ce que du fait du processus de dématérialisation non maîtrisé. Voyez ce qui se passe dans les industries culturelles. Non, vraiment, vos amis les opérateurs ne méritent pas tous les égards que vous déployez pour eux.
Monsieur le Premier Ministre, n’oubliez pas que les socialistes ont aussi été élus en 2012 grâce à toute une mouvance critique, associative et alternative, qui n’en pouvait plus de cette proximité insupportable entre le pouvoir politique et un certain nombre d’industries cupides et cyniques, dont l’affaire du Mediator a été la dernière illustration. On attend d’un pouvoir de gauche qu’il sache garder une juste distance face à une industrie qui n’a aucun souci du bien commun et qu’il l’encadre par une juste réglementation qui, d’ailleurs, préservera sa croissance à long terme.
Si la gauche ne tient pas cette promesse, tous ceux qui ont des attentes à cet égard se tourneront ailleurs.Monsieur le Premier Ministre, acceptez de voir cette catastrophe sanitaire, acceptez ce débat crucial pour la Santé Publique comme pour la Démocratie. Ne dépensez pas les derniers deniers du crédit politique, emparez-vous enfin de cette question et soumettez-là à un vrai débat.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués en même temps que celle de notre vive inquiétude.
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Réseaux 4G : les maires pris entre le marteau du développement et l’enclume de la santé6 février 2013, par Yonne Lautre
La loi sur le principe de précaution lié aux ondes électromagnétiques a été renvoyée en commission à l’Assemblée Nationale, le 31 janvier, trois jours après les annonces de déploiement des réseaux très haut débit mobile (4G) d’Orange et de SFR. Sur le terrain, les maires devront encore arbitrer entre une meilleure couverture de leur territoire et les inquiétudes sur les risques sanitaires.
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L’irrationnelle légèreté du gouvernement sur les ondes électromagnétiques5 février 2013, par Yonne Lautre
Le 31 janvier 2013, une proposition de loi relative à l’application du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques devait faire l’objet d’un débat à l’assemblée nationale.
Ce texte aurait du être l’occasion pour les députés d’échanger et d’exposer leurs points de vue et arguments autour d’un sujet majeur de santé publique.
http://rezocitoyen.org/spip.php?page=article&id_article=16997
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Téléphonie mobile & santé : une loi... maintenant !1er février 2013, par Yonne Lautre
La campagne Téléphonie mobile & santé : une loi... maintenant !, éditée à 15 000 exemplaires, a été initiée par Agir pour l’Environnement en partenariat avec PRIARTEM pour faire pression sur le Président de la République, afin d’obtenir une loi encadrant le développement de la téléphonie mobile. Cette campagne a débuté le 25 janvier 2013 et devrait se clore le 30 avril 2013.
http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/telephonie-mobile-sante-une-loi-maintenant
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Agir contre la Pollution électromagnétique en France Brèves Ondes / Santé : le changement c’est pas maintenant !1er février 2013, par Yonne Lautre
ROBIN DES TOITS
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http://www.robindestoits.orgCommuniqué de Presse
Ondes / Santé : le changement c’est pas maintenant !
En demandant le renvoi en commission, le gouvernement a privé les députés d’un débat utile et nécessaire et donc insulté la démocratie tout en sacrifiant la Santé publique.
L’explosion de l’exposition publique aux ondes n’a donné lieu à aucun débat réel jusqu’à maintenant.
Seul le consommateur est sollicité, jamais le citoyen. Jamais les distinctions entre usages utiles et futiles, entre expositions voulues et subies, entre les lieux (espaces publics, lieux de travail, habitations, lieux accueillant des personnes fragiles comme les hôpitaux, les crèches ou les écoles) n’ont été opérées.Mais comme trop souvent, la nécessité du débat cède face la pression des lobbies, jusqu’à tordre complètement la vérité. Le qualificatif de « peurs irrationnelles » employé par Fleur Pellerin est indécent dès lors que l’OMS a qualifié les radiofréquences (aussi bien celles des téléphones portables que des antennes ou du Wifi) de « cancérigènes possibles » et que plusieurs autorités internationales s’en sont inquiétées, notamment dans le cas des enfants. Ce qui est « irrationnel » ici, c’est l’hypnose qui règne autour des technologies sans fil.
Comment Madame Pellerin peut-elle soutenir n’avoir aucune information sur la dangerosité du Wifi, alors que les dangers de cette technologie, qui emploie la même fréquence (2400MgHz) que les micro-ondes, soit la fréquence qui agite les particules d’eau dont notre corps est constitué à 60%, sont particulièrement bien documentés (étude californienne sur les troubles comportements liés à l’exposition prénatal, étude colombienne sur les dommages sur le sperme et l’ADN liés à l’utilisation d’un ordinateur connecté en Wifi…) ? Ces recherches ont été portées à sa connaissance par les associations, mais Madame Pellerin n’écoute manifestement que les opérateurs alléchés par les profits associés à la 4G.
Cette attitude est indécente alors que l’affaire des pilules de 3ème génération vient de montrer une nouvelle fois que les pouvoirs publics se montrent impuissants à protéger la Santé de la population face à la cupidité des firmes et que l’agence européenne de sécurité liste la téléphonie mobile comme un cas de scandale sanitaire où les signaux d’alerte sont bien présents sans que les autorités ne réagissent.
Au-delà des importants enjeux sanitaires, l’envahissement irréfléchi de nos sociétés et de nos vies par les technologies sans fil mérite une vraie discussion collective. De plus en plus de professionnels et une grande partie du public s’inquiètent de l’omniprésence des écrans.
L’association nationale Robin des Toits appelle solennellement à la tenue d’un véritable débat et à la mise au point d’une réelle régulation.
La Santé vaut plus que les profits des opérateurs. -
Agir contre la Pollution électromagnétique en France Brèves Cyber @ction N° 520 Encadrement des technologies sans fil : le renoncement c’est maintenant ?29 janvier 2013, par Yonne Lautre
C’était pourtant écrit en toutes lettres dans l’accord de gouvernement PS-EELV, signé avant la victoire de François Hollande : « Nous appliquerons le principe de précaution sur les champs électromagnétiques. »
Une proposition de loi va être examinée le 31 janvier 2013
L’Assemblée nationale débattra sur une proposition de loi présentée par les députés EELV à l’initiative de Laurence Abeille, députée du Val de Marne. Si ce texte était adopté, il marquerait une réelle avancée dans l’encadrement des technologies sans fil et pour la reconnaissance des personnes devenues intolérantes aux ondes.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-commission/r0654-a0.aspRobin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC
http://www.cyberacteurs.org/blog/robin-des-toits-vient-de-suspendre-sa-participation-au-copic/Ondes des mobiles, WiFi : comment le gouvernement a censuré les écolos
http://www.robindestoits.org/Ondes-des-mobiles-WiFi-comment-le-gouvernement-a-censure-les-ecolos-Rue89-28-01-2013_a1900.htmlFinalement que restera-t-il de ce qui devait être la grande proposition de loi écologiste de l’année ? Quelques mesurettes comme :
la désactivation par défaut du WiFi,
l’indication de l’émission électromagnétique sur tout appareil qui émet des ondes,
une campagne de prévention sanitaire...Bref, des broutilles. « Au moins, le débat aura été ouvert », se consolent des élus EELV.
Si comme nous vous pensez qu’un débat qui s’ouvre et se referme aussi rapidement n’est pas satisfaisant, nous vous invitons à interpeller votre député.
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Agir contre la Pollution électromagnétique en France Brèves Robin des Toits suspend sa participation au COPIC29 janvier 2013, par Yonne Lautre
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E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.orgRobin des Toits suspend sa participation au COPIC
Paris, le 28 Janvier 2013Robin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC (Comité d’expérimentation de l’abaissement de l’exposition du public à 0,6 V/m).
Robin des Toits a été à l’initiative de cette expérimentation en 2009, lors du Grenelle des Ondes.
A ce jour, les travaux du Copic ont montré qu’il était possible d’abaisser l’exposition du public à 0,6 V/m à Paris 14ème à condition de multiplier le nombre d’antennes-relais par trois ; à Grenoble en multipliant les antennes par 1,6 ; en revanche, nul besoin d’en rajouter à Kruth (Alsace) où l’exposition culmine à 0,3 V/m.
Ces résultats embarrassent les opérateurs car ils valident ce que Robin des Toits a toujours déclaré : sur le plan technique une exposition n’excédant pas 0,6 V/m fonctionne parfaitement mais à condition de reconfigurer le réseau d’antennes-relais, ce qui est moins rentable pour les industriels.
Or l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) souhaite ajouter de "nouveaux objectifs" à l’expérimentation initiale dans le but d’invalider le 0,6 V/m. Et l’association nationale Robin des Toits ne souhaite pas cautionner cette instrumentalisation de ses travaux.
Par ailleurs, la proposition de loi de Laurence Abeille (EELV) vient de passer en commission des affaires économiques où elle a été soumise à une cure d’amaigrissement radicale alors que la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a, de son coté, l’intention de proposer un Projet de loi en Juin 2013 qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs qu’à la santé publique.
http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/28/ondes-des-mobiles-wifi-comment-le-gouvernement-censure-les-ecolos-238960La ministre envisagerait-elle de s’appuyer sur les travaux biaisés du COPIC qui ont pour objet de gonfler le nombre d’antennes nécessaire à l’application du seuil de 0,6 V/m et qui seront rendus en Juin tout comme le rapport de l’ANSES – quel timing ! – qui, lui, aura très probablement des conclusions beaucoup plus rassurantes que celles du rapport Bioinitiative 2012 ?...
Tout laisse à penser que le projet de loi de Madame Delphine BATHO préservera les intérêts des industriels, en "abaissant" l’exposition du public à 5 ou 6 V/m en lien avec les objectifs actuels de l’ANFR.
6 V/m est le seuil minimum acceptable pour les opérateurs, il permet de conserver le réseau d’antennes en l’état.Robin des Toits suspend donc sa participation au COPIC et ce faisant "fige" les résultats actuels qui ont été réalisés de manière fiable.
Robin des Toits ne peut cautionner un projet à visée exclusivement économique qui se ferait au détriment de la santé publique. -
Agir contre la Pollution électromagnétique en France Brèves Lettre d’un cobaye au ministre25 janvier 2013, par Yonne Lautre
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Après les nombreuses suppressions d’Articles dans la Proposition de Loi de Laurence ABEILLE lors de son examen en commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale :Lettre d’un cobaye au ministre
France, le 25 Janvier 2013
M. le ministre de l’industrie et de la maladie,
J’exerce depuis mon plus jeune âge le métier de cobaye.
J’ai pris matin, midi et soir mes doses de pesticides et des nitrates grâce à mes actes d’achats raisonnés,
j’ai mangé de la vache folle, aux hormones et aux antibiotiques, j’ai relevé mes sauces vinaigrettes d’huile de vidange mélangée à l’huile de table,
j’ai ingurgité mon quota de mercure via les amalgames dentaires, les vaccins obligatoires et les ampoules basse consommation,
j’ai, comme tout un chacun, bien profité des vapeurs d’essence et de diesel,
j’ai respiré à pleins poumons les fumées d’usines et d’incinérations,
j’ai acheté toutes les versions de gogol-phone sans exception, j’en suis à mon 62ième modèle qui me donne toute satisfaction question vertiges, migraines et Alzheimer…
Certes, j’ai échappé en partie aux radiations nucléaires grâce aux frontières qui arrêtent les nuages, mais ma thyroïde me dit que j’ai dû en bénéficier un tant soit peu…
Je tiens à vous préciser que j’ai occupé cet emploi à plein temps, 24 heures sur 24, sans un jour de congé, d’arrêt de travail ni même de grève. Le salaire que j’ai versé à l’industrie de la maladie a été à la hauteur de mon engagement pour la cause nationale de la croissance économique.
Je ne vous écris pas pour vous demander une médaille du cobaye. J’estime avoir été largement récompensé des bienfaits de mon activité. Aujourd’hui, en effet, je peux profiter pleinement de mes maladies et tester toutes les innovations de l’industrie pharmaceutique. Je suis comblé.
Ce qui m’inquiète, voyez-vous, c’est qu’avec les déremboursements partiels de soins, je ne dispose plus d’un budget suffisant pour continuer à consommer toutes les nouveautés qui sortent sur le marché. Par conséquent, je sollicite auprès de vos services une aide exceptionnelle pour le redressement productif et le développement nécro-nomique. Cette aide pourrait prendre la forme d’une allocation ou d’une prime d’ancienneté réservée exclusivement à des achats figurant sur une liste garantie 100% cobayes.
Je tiens à vous rassurer quant au coût d’une telle mesure, dont la durée sera nécessairement limitée, étant donné que je suis arrivé au bout du rouleau.
Je vous remercie d’avance pour votre réponse.
Frédéric
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Rapport BioInitiative 2012 1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes7 janvier 2013, par Yonne Lautre
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1800 nouvelles études renforcent la certitude de la nocivité des ondes
et de l’urgence de mise en œuvre de nouvelles normes pour protéger la population
Université d’Albany, Rensselaer, New YorkUn nouveau rapport du groupe de travail BioInitiative 2012 montre que les preuves des risques pour la santé que font encourir les ondes électromagnétiques et technologies sans fil se sont accrues depuis 2007. Le rapport passe en revue 1800 nouvelles études scientifiques. Les utilisateurs de téléphones portables, les futurs parents, les jeunes enfants et les femmes enceintes sont exposés à un risque particulier.
« Les études montrent qu’il existe un risque accru avéré de développer un gliome (tumeur cérébrale maligne) » dit Lennart Hardell, Docteur à l’Université d’Orebro, en Suède. « L’épidémiologie montre que les ondes devraient être classées comme cancérigènes pour les humains. Les limites fixées par la FCC/IEE et l’ICNIRP ne sont aucunement adéquates pour protéger la Santé Publique ».
Une douzaine de nouvelles études lient les radiations du téléphone mobile aux dommages causés au sperme. Un téléphone dans la poche ou à la ceinture nuit à la qualité spermatique, ceci résulte en une malformation des spermatozoïdes, et provoque un abaissement de la fertilité masculine. Les ordinateurs avec connexion Internet en Wi-Fi provoquent une altération de l’ADN des spermatozoïdes.
Il y a de fortes preuves que les ondes augmentent de façon sensible le développement de l’autisme et ses symptômes. « Même si les recherches sont toujours en cours, Il est urgent d’abaisser les seuils d’exposition aux ondes et aux technologies sans fil que ce soit pour les personnes atteintes d’autisme, les enfants de tous âges, les futurs parents, et durant la grossesse » dit le Dr Martha Herbert.
Les appareils sans fils tels que téléphones et ordinateurs portables utilisés par les femmes enceintes peuvent altérer le développement cérébral de leurs fœtus. Ceci a été démontré dans deux groupes d’études sur les animaux et les humains, concernant l’hyperactivité, les problèmes d’apprentissage et de comportement.
D’après le Dr David O. Carpenter, co-éditeur du rapport 2012 :
« Nous avons dorénavant beaucoup plus de preuves concernant les risques sanitaires qu’encourent des milliards de personnes à travers le monde ».Cette étude couvre les ondes provenant de lignes électriques, des câbles électriques, des appareils électriques manuels, et des technologies sans-fil (téléphones cellulaires et sans fil d’intérieur, antennes relais, compteurs « intelligents », Wi-Fi, ordinateurs sans-fil, routeurs sans-fil, babyphones, et autres appareils électroniques). Les sujets couverts comprennent les dommages causés à l’ADN et aux gènes, les effets sur la mémoire, l’apprentissage, le comportement, l’attention, les problèmes de sommeil, le cancer et les maladies neurologiques telle que la maladie d’Alzheimer. Il est urgent de promulguer de nouveaux standards de sûreté afin de se protéger contre les expositions aux ondes qui sont désormais omniprésentes.
Pour l’association nationale de Robin des Toits, les pouvoirs publics doivent enfin mesurer l’urgence de la situation.
Une proposition de loi sur l’abaissement de l’exposition aux champs électromagnétiques sera présentée à l’Assemblée Nationale à la fin du mois de Janvier 2013 ; il faut limiter l’exposition du public à 0,6 V/m comme le demande le Conseil de l’Europe par la Résolution 1815 du 27 Mai 2011, préserver la santé des enfants et des femmes enceintes et reconnaître l’électrohypersensibilité.Le rapport BioInitiative 2012 est disponible sous www.bioinitiative.org dès le 7 janvier 2013 (version anglaise)
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Agir contre la Pollution électromagnétique en France Brèves Les Robin des Toits attaquent la mairie de Paris en justice10 décembre 2012, par Yonne Lautre
ROBIN DES TOITS
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http://www.robindestoits.orgLes Robin des Toits attaquent la mairie de Paris en justice
"A peine signée, la charte de la téléphonie mobile est contestée au tribunal administratif de Paris par l’association de protection contre les technologies sans fil.
Après un bras de fer long de 18 mois engagé entre les opérateurs et la mairie de Paris, la charte de la téléphonie mobile a été votée le 16 octobre dernier. Non sans une certaine amertume tant l’accord allait dans le sens des opérateurs. Bakchich avait raconté le récit de cette négociation épique qui a fini par diviser les Verts. Car pour rappel, l’accord limite une exposition aux ondes de 5 volts par mètre pour la 3G et de 7V/m pour la 4G. Un seuil très élevé compte tenu des O,6 V/m espéré et porté par les premières négociations des élus écologistes et socialistes.
« Les Robin des toits sont contents de cette charte » assurait à Bakchich l’élu socialiste Jean-Louis Missika le lendemain du vote au Conseil de Paris. L’ancien vice-président d’Iliad, qui a participé aux négociations avec les opérateurs, sera sans doute étonné de savoir que ce lundi 10 décembre, l’association Robin des Toits, va déposer une requête en excès de pouvoir contre le Conseil de Paris devant le tribunal administratif.
L’association ne peut pas demander la nullité de la charte. En revanche elle demande à ce que l’accord soit rediscuté et revoté après quelques changements. Un détail de droit pourrait permettre que la charte repasse en consultation dans les 20 conseils d’arrondissement de Paris. Les grandes villes de Paris, Marseille et Lyon sont soumises à des règles particulières selon le droit public français. L’article L 2511-13 du code général des collectivités territorialesimpose la consultation des conseils d’arrondissement lorsqu’un projet les concerne. A Paris, en dépit de leurs demandes, les conseils d’arrondissement n’ont pu être consultés sur la charte et encore moins été en capacité d’émettre un avis. Si juridiquement, la charte n’a pas force de contrainte, elle représente un accord politique très important. Accord qui a été bloqué tout de même pendant 18 mois. Contraindre la mairie de Paris à consulter ces conseils d’arrondissement est une manière de pousser à renégocier des aspects de la charte, notamment les seuils d’émission.
« Simulacre de progrès et de démocratie »
L’avocat de Robin des Toits, Maître Corneloup, précise à Bakchich son argumentaire : « A partir du moment où une charte impose à un conseil d’arrondissement de faire un certain nombre de choses, il était indispensable que les conseils d’arrondissement puissent se prononcer. C’est le jeu de la démocratie locale. Et ca n’a pas été le cas. On ne peut pas instituer des règles sur la téléphonie mobile sans que les principaux concernés soient consultés et puissent se prononcer. »
Cette critique de droit rejoint celle, plus politique, d’avoir empêché tout recours efficace contre la pose d’une antenne relais. Auparavant, un conseil d’arrondissement pouvait bloquer pendant des années une installation. Aujourd’hui, les conseils n’ont plus le pouvoir concret de s’y opposer. Une grande victoire des opérateurs et qui fait dire aux Robins que « cette charte est un simulacre de progrès et de démocratie ».
D’autres arguments complètent leurs recours. Notamment des « erreurs manifestes d’appréciation ». L’agence de l’écologie a deux mois pour statuer et le conseil d’arrondissement a deux mois pour émettre un avis, hors les deux mois sont concurrents. Ce qui fait dire à Etienne Cendrier que cette charte est un « faux semblant ». Maître Corneloup fait part aussi d’imprécisions, notamment sur les termes juridiques, « la charte parle de la ‘mairie’ mais ce terme n’a pas de valeur juridique à part le bâtiment en tant que tel sinon c’est le ‘maire’. On comprend que celui qui l’a écrit a utilisé comme synonyme le maire et le maire d’arrondissement, dommage parce que ce n’est pas la même autorité administrative. » « Le conseil de Paris, voyant que cette charte était mal écrite et comportait des vices de forme n’auraient pas du accepter que son maire puisse la signer. » L’avocat de droit public s’étonne qu’un « texte pareil passe à Paris, on n’est pas dans le dernier village du coin tout de même ! ».
Ready 4G ? Non !
Le porte-parole des Robins des Toits, Etienne Cendrier, qui a aussi signé le recours en son nom, veut rappeler que Delanöé s’est assis sur ses engagements. En juin 2009, le Conseil de Paris avait voté un vœu à l’unanimité limitant les expositions à 0,6 V/m. Limite déjà préconisée par une grande conférence citoyenne mise en place par la mairie elle-même.
Surtout il s’insurge contre la 4G, « aucune étude d’impact n’a été faite. Nous sommes tous des cobayes d’une technologie dont personne ne connaît les effets. L’OMS a qualifié le risque des ondes de la téléphonie comme potentiellement cancérigènes, le Conseil de l’Europe a conseillé de ne pas dépasser les émissions à 0,6V/m mais Paris limite la 4G à 7V/M
Une aberration ». Plane aussi la crainte d’une exposition plus dangereuse que les précédentes. Selon Cendrier, « la fréquence de la 4G étant plus haute, les corps se protègent moins facilement ». Difficile à vérifier, aucune étude indépendante n’a pu encore voir le jour. Pour l’association, le principe de précaution doit s’appliquer." -
Ondesparif, un observatoire pour surveiller les antennes relais5 décembre 2012, par Yonne Lautre
Sur le modèle d’airparif et de bruitparif, une entité va être créé pour mesurer les ondes électromagnétiques et essayer d’en mieux répartir les sources.
http://www.01net.com/editorial/581639/ondesparif-un-observatoire-pour-surveiller-les-antennes-relais/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20121204
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