C3V vous présente
la maison citoyenne
à Joigny
28 rue Gabriel Cortel - 89300 Joigny Tél. 09 50 57 30 89 - Mail : maisoncitoyenne89@free.fr
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vendredi 12 mars 2010 par Administrateurs du site
C3V vous présente
la maison citoyenne
à Joigny
28 rue Gabriel Cortel - 89300 Joigny Tél. 09 50 57 30 89 - Mail : maisoncitoyenne89@free.fr
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Nous vous rappelons que la projection-débat du film "Walter : retour en résistance" aura lieu le 12 mars 2010 à 19 h 30 salle Debussy à Joigny.
Vous trouverez tous les détails sur le blog C3V ainsi que les dernières informations concernant votre boutique "LE BIO-COMMUN" : producteurs locaux, etc.
Le tout sur le lien C3V : /0z.fr/6xMAU>
Amicalement. C3V
Pour tout savoir sur ce film et sur cette soirée, aller sur le nouveau blog de l’Association C3V
Qu’avons-nous fait des acquis du Conseil National de Résistance ? La sécu, les retraites par répartition, la nationalisation des besoins vitaux de l’économie, la séparation de la presse des pouvoirs d’argent... Voilà ce que le programme du CNR prônait dès 1943 et mettait en place dès 1945. Aujourd’hui mis à mal par notre gouvernement, Walter Bassan et ses camarades John Berger, Stéphane Hessel, Constant Paisant sont là pour dénoncer la dégradation des services publics et des valeurs du CNR. Walter est aussi un sacré bonhomme qui nous rappelle que la résistance se pratique au quotidien, et ne manque pas de générosité pour nous transmettre son engagement...
Walter, retour en résistance est d’abord un beau portrait de résistant, entre hier (le récit d’une jeunesse marquée par la guerre et la déportation) et aujourd’hui (son infatigable travail de transmission aux jeunes générations). Mais, à travers ce personnage dont les années n’ont émoussé ni l’énergie ni les convictions politiques, c’est également l’occasion de réfléchir sur ce que sont devenus l’esprit et les idéaux de la Résistance. Le documentaire de Gilles Perret rappelle ainsi qu’au-delà de la lutte contre l’occupant, la résistance fut porteuse d’un programme politique. Formalisé par le Conseil National de la Résistance, adopté le 15 mai 1944, ce programme fut largement mis en pratique à la Libération : nationalisation de l’énergie et des banques, création de la Sécurité Sociale, mise en place d’un système de retraites par répartition… Autant d’acquis sociaux et économiques qui ont subi de multiples accrocs, si ce n’est une entreprise de déconstruction systématique, lors des trente dernières années. Le 8 mars 2004, un groupe d’anciens résistants parmi lesquels Raymond Aubrac, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Stéphane Hessel ou Daniel Cordier signaient d’ailleurs l’appel « Créer c’est résister. Résister, c’est créer », appelant « Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société » à ne pas « se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie ». Il faut préciser que le tournage du film Walter, retour en résistance s’inscrit dans une période un peu particulière, marquée par l’avènement de la présidence de Nicolas Sarkozy. Cet avènement est dans le film scandé par deux visites au plateau des Glières (haut lieu de la résistance).
Pour plus de renseignements sur ce film, cliquez sur le lien du BLOG de C3V : </0z.fr/q_IBS>>
Environ 120 personnes ont assisté à la projection du film Sous les pavés la terre…
Une réussite donc ! Tout l’intérêt de ce film est de ne pas être univoque, dogmatique, les témoignages se suivent mais ne se ressemblent pas… certains sont même contradictoires, et c’est toutes ces nuances qui font la richesse de ce documentaire, particulièrement dense, lucide, mais cependant optimiste parce qu’il révèle diverses formes de résistances citoyennes.
Chacun y va de son expérience et de son savoir (personnalités ou anonymes), dans les domaines de la construction, de l’agriculture, des transports, avec sa vérité, ses bricolages, et les embûches de son parcours. S’il y avait un fil rouge entre les différents témoignages, on pourrait dire que ce serait une critique du productivisme et des différents lobbies qui ont mainmise sur l’environnement et la santé (pesticides, agriculture, OGM, etc.), mais également qui ont présidé aux choix de construction de masse, sans laisser exister aucune alternative… Tous s’accordent sur un constat : il faut changer de système, remettre l’homme et la vie au cœur des préoccupations, et prôner la qualité de notre bien-être quotidien (le temps), avec le souci des pays du Sud, contre un mode de consommation aliénant. Quelles sont d’ailleurs les nécessités universelles ? Se nourrir, se loger, avoir accès à la santé… comme dit Pierre Rabhi…
« Nous sommes manifestement à l’aube d’une crise planétaire civilisationnelle, parce que nous avons passé cette ligne jaune du tolérable », dit le professeur Belpomme… Le message est passé… et c’est avec plaisir que nous avons pu poursuivre de manière conviviale autour d’un buffet Bio commun, fait Maison citoyenne, c’est-à-dire concocté par toutes les petites mains d’artistes de C3V.
Prochain rendez-vous le 12 mars, à la salle Debussy à 19 h 30, avec Walter retour en résistance…
Venez nombreux !!!
Michèle Fernandez
Sous les pavés la terre
débat et buffet le vendredi 22 janvier à 19 h 30
à la salle Debussy Prix libre
Dans le cadre de la Maison citoyenne, le Collectif d’action des 3 Vallées organise la projection du documentaire environnementaliste Sous les pavés la terre, tourné en France en 2008, et réalisé par Thierry Kruger et Pablo Girault.
Ce film, diffusé pour la première fois en Bourgogne, traite des réalisations écologiques concrètes dans trois domaines humains fondamentaux : se loger, se nourrir, se mouvoir. Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une conscientisation sur chacun de nos actes : « Comment construire une maison passive », « Comment nous déplaçons-nous », « Où sont fabriqués nos vêtements ? » « D’où vient se fruit », « Comment je recycle mon eau, etc. ». Vous verrez des autodidactes ou de géniaux touche-à-tout (connus ou inconnus) qui ont réalisé l’utopie dans ces domaines. Loin de l’utopie misérabiliste du retour à la bougie, ce film questionne les choix opérés durant les Trente Glorieuses (pétrole, agriculture productiviste, pesticides, béton, etc.).
Ce documentaire vise à présenter des solutions alternatives et valides au catastrophique modèle socio-économique actuel. Les solutions sont locales, variables, innombrables, autant que chacun d’entre nous. Comme le dit Pierre Rabhi : « Si chaque humain construit sa cohérence là où il est… ça c’est un soulèvement. » À nous tous donc de réenchanter le monde ici et maintenant !
Thierry Kruger, auteur de ce documentaire, sera parmi nous pour le débat qui suivra… Nous vous invitons ensuite à un buffet organisé par notre boutique associative jovinienne Le Bio commun. Venez nombreux !
Dans le cadre de la Maison citoyenne, le Collectif d’action des 3 Vallées organise la projection du documentaire environnementaliste Sous les pavés la terre, tourné en France en 2008, et réalisé par Thierry Kruger et Pablo Girault.
Ce film, diffusé pour la première fois en Bourgogne, traite des réalisations écologiques concrètes dans trois domaines humains fondamentaux : se loger, se nourrir, se mouvoir.
Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une conscientisation sur chacun de nos actes : « Comment construire une maison passive », « Comment nous déplaçons-nous », « Où sont fabriqués nos vêtements ? » « D’où vient se fruit », « Comment je recycle mon eau, etc. ». Vous verrez des autodidactes ou de géniaux touche-à-tout (connus ou inconnus) qui ont réalisé l’utopie dans ces domaines.
Ce documentaire vise à présenter des solutions alternatives et valides au catastrophique modèle socio-économique actuel. Les solutions sont locales, variables, innombrables, autant que chacun d’entre nous. Comme le dit Pierre Rabhi : « Si chaque humain construit sa cohérence là où il est… ça c’est un soulèvement. » À nous tous donc de réenchanter le monde !
Thierry Kruger, auteur de ce documentaire, sera parmi nous pour le débat qui suivra… Nous vous invitons tous ensuite à un buffet organisé par notre boutique associative jovinienne Le Bio commun. Venez nombreux !
Sous les pavés la terre, débat et buffet le vendredi 22 janvier à 19 h 30 à la salle Debussy, à Joigny. Prix libre.
Près de 200 personnes sont venues assister à la représentation d’Ubu Roi samedi en nocture, un succès donc pour la Maison citoyenne, qui n’avait pas prévu autant de chaises pour la représentation.
Cette dernière animation de la saison a donné lieu à un discours d’introduction du président de l’association C3V : « Les débats que nous avons organisés cet été ont été la preuve d’une réelle nécessité pour nous tous de penser le monde et son devenir. […] Les artistes, les intellectuels doivent être ces donneurs d’alerte qui nous insufflent force et espérance, et remettent l’homme au-dessus des lois du profit, de la marchandisation effrénée et de la domination.
A l’heure télévisuelle, où les gouvernants veulent réveiller en nous les pires peurs pour continuer leur gouvernance, Alfred Jarry et les comédiens de la compagnie du Puits qui parle sont là pour revivifier les consciences. » Message reçu par un public captivé par les trois comédiens talentueux, qui mènent ce spectacle « télécinématographique » à vive allure, interprétant tous les personnages de l’épopée avec une énergie folle. Force de l’expression, accessoires, rires et cris donnent des accents rabelaisiens à cette pièce datant de 1896, et considérée comme précurseur du mouvement surréaliste et du théatre de l’absurde…
Saluons ici l’incontestable talent du metteur en scène Valery Forestier qui a su faire de cette caricature cruelle de Jarry sur le pouvoir une critique en règle du décervelage télévisuel. Le public a applaudi à tout rompre.
Prochaine représentation d’Ubu et de la compagnie du Puits qui parle aux Rigolades d’ Auxerre le samedi 3 octobre à 20 h 30.
Michèle Fernandez pour C3V
À peine quelques mois d’existence, mais la Maison citoyenne ne manque pas de souffle, de projets et d’espoir.
Elle entend œuvrer à Joigny pour qu’existe un espace de partage, de rencontres, de débats pour les petits et les grands…
Parce que la culture, c’est la pensée collective qui s’improvise à tâtons, la parole qui s’autorise, singulière et plurielle, fraternelle et conviviale. Parce que la culture, c’est sortir de son quant-à-soi et du prêt-à-penser véhiculé par les grands médias, pour se construire et s’inventer ensemble. Parce que la culture, c’est se réapproprier ce temps d’existence qui nous est donné pour imaginer les possibles et s’émerveiller ensemble de cette nouvelle force que nous représentons. Parce que la culture, c’est-à-dire les arts en général, nous oblige à imaginer un autre monde, plus respirable pour chacun que ce monde industrieux de guerre et de marchandise, un monde où le verbe, la poésie, la fraternité soient des ferments qui nous élèvent et nous engagent à un avenir véritablement humain.
C’est pourquoi nous voulons, pour que demain simplement nos enfants respirent, qu’elle soit aujourd’hui dans la rue à Joigny, et qu’elle batte le pavé à l’unisson des cœurs : libre et vivante, insolente et récalcitrante, rebelle et désirable… accessible à tous.
Ce projet de Maison citoyenne, soumis à Bernard Moraine et Nicolas Soret, adjoint à la Culture, a bénéficié, grâce à leur soutien, d’un lieu aux quatre vents, une petite place au charme incontestable rue Gabriel-Cortel, au cœur du vieux Joigny.
Nous avons eu le plaisir d’y accueillir musiciens, philosophe, historien, conteuse durant l’été… Toujours une nouvelle aventure, des amitiés qui se nouent, des projets qui s’ébauchent. C’est là le véritable sens qui nous unit, prendre ces chemins de traverse imprévus pour se risquer à vivre à hauteur d’humanité au centre de la cité.
Mais n’est-ce pas là le sens noble du mot politique ?
Aussi, avant de rentrer dans une zone de fortes turbulences pour raisons électorales, nous vous invitons tous, le samedi 5 septembre à 21 h 30, à un théâtre en nocturne, caustique, critique et savoureux, avec Ubu Roi, d’Alfred Jarry, par la compagnie du Puits qui parle.
Venez nombreux !
Michèle Fernandez C3V Pour la Maison citoyenne
Non,d ésolée, mais pas "accessible"à tous !!! malheureusement ... et c’est pour cela que les associations représentant les personnes à mobilité réduite se battent inlassablement, jour après jour, et finissent par baisser les bras les unes après les autres, faute de combattants et trop fatiguées de parler dans le vide
Bonjour à toutes et tous,
Dans le cadre de ses animations de l’été, la Maison citoyenne de Joigny (28, rue Gabriel-Cortel) a le plaisir d’accueillir la Compagnie du Puits qui parle le samedi 5 septembre à 21 h 30, qui nous présentera Ubu Roi. Nous espérons qu’en cette semaine de rentrée vous serez nombreux à nos côtés pour rire et grincer des dents : éveil des consciences garanti ! Merci d’en parler autour de vous et de faire circuler l’information.
A bientôt.
Michèle Fernandez (C3V) Pour la Maison citoyenne 03 86 91 51 99
Théâtre en nocturne avec UBU ROI d’Alfred Jarry (entrée libre) Samedi 5 septembre à 21 h 30 (place Gabriel-Cortel)
Avec : Sébastien MORICE, Sabrina AMENGUAL, Michaël Egard Mise en scène : Valéry FORESTIER
Coup de pied au cul des conventions théâtrales, l’écriture cinématographique de Jarry et de ses potaches de lycée, nous a naturellement amenés au désir d’une représentation « télécinématographiquement » vivante d’Ubu Roi. Le propos n’est pas tant de dénoncer la figure des tyrans que nous côtoyons tous les jours, à côté ou au-dessus de nous, que de montrer les conséquences sociales des actes de ces dictateurs. (…) Le « décervelage » télévisuel faisant aujourd’hui clairement partie des stratégies employées par les « puissants » pour dominer les populations, il nous a semblé logique de nous battre contre lui avec ses propres armes et de confronter sur le même terrain comédiens-troncs et télévision. Les premiers endossent les personnages, interprètent l’épopée, la seconde fait le contrepoint, parfois en partenaire médiatique, parfois en tant que témoin ou possibilité de raviver les consciences. Peut-être alors verrons-nous un peu comment les hommes sont gouvernés.
Valéry FORESTIER
Caricature de la gouvernance des puissants, UBU ROI raconte l’accession au pouvoir du Père Ubu, poussé par sa femme au meurtre du roi Venceslas.
Une fois le « cul sur le trône » et la « couronne sur la tête », envoûté par sa soif d’enrichissement personnel, le Père Ubu va verser dans la dictature la plus absolue en édictant les lois les plus absurdes et les plus sanguinaires.
Trois comédiens-marionnettes, comédiens-troncs, refabriquent l’épopée dans leur machine à spectacle, petit « télécinématographe » vivant, convocateurs d’un monstrueux bestiaire de tyrans, d’accessoires à hurler de peur, de palais, de grottes, de pouvoir et de violence mélangés.
pour les enfants
28, rue Gabriel-Cortel - JOIGNY
Malika Halbaoui, conteuse, viendra enchanter les oreilles du jeune public. Celui qui écoute entend. Celui qui entend comprend.
Celui qui comprend grandit...
Les thèmes sont tirés de contes traditionnels adaptés au jeune public et d’histoires inédites.
Les histoires déroulent leur musique simple, sur le fil d’une attention renouvelée par les différents rythmes, cadence des images, sonorités des mots, relief du geste qui accompagnent le conte. L’invitation est à l’écoute.
entrée libre
changement de programme pour Méheust coincé à Mayotte : ce sera donc le lundi 13 juillet à 18 h 30…
Programme Maison citoyenne placette du 28, rue de Cortel Entrée libre
Le vendredi 10 juillet à 18 h 30 Présentation de La Politique de l’oxymore (éditions de La Découverte), par Bertrand Méheust, suivi d’un débat et d’un apéro citoyen
Les démocraties modernes possèdent-elles les ressorts nécessaires pour prévenir et affronter la catastrophe écologique due au réchauffement climatique ? Comme l’explique Bertrand Méheust, ce n’est pas de l’écologie libérale et du « développement durable » que viendra la réponse : ces discours consistent à graver dans l’esprit du public l’idée que l’écologie est compatible avec la croissance et même mieux, qu’elle la réclame afin de masquer l’incompatibilité entre la société globalisée dirigée par le marché et la préservation de la biosphère.
Un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extérieures ne l’y contraignent pas. Le système a saturé tout l’espace disponible et est à l’origine de tensions de plus en plus fortes. Pour les masquer, ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique de l’oxymore. Forgés artificiellement pour paralyser les oppositions potentielles, les oxymores font fusionner deux réalités contradictoires : « développement durable », « agriculture raisonnée », « marché civilisationnel », « flexisécurité », « moralisation du capitalisme », « mal propre », etc. Ils favorisent la destruction des esprits, deviennent des facteurs de pathologie et des outils de mensonge.
Plus l’on produit d’oxymores et plus les gens sont désorientés et inaptes à penser. Utilisés à doses massives, ils rendent fou. Ainsi, si le pouvoir de Sarkozy fait rupture c’est par la production et l’usage cynique, sans précédent dans la démocratie française, d’oxymores à grande échelle.à grande échelle.
Le vendredi 17 juillet à 19 heures Apéro concert avec Djivilli Quartet (jazz/swing)
Sous de faux airs de jazz manouche « traditionnel », le Djivilli Quartet prend les chemins de traverse et investit des terrains moins empruntés plus risqués et plus surprenants pour ce type de formation. Sur des compositions de P.-A. Roussotte et J. Broyer, les quatre compères n’hésitent pas à mener le jazz manouche jusqu’en Californie, ce qui confère à leur swing un parfum de new acoustique music américaine, sauce européenne. Histoire de nous livrer un jazz devenu au fil du temps le leur et de laisser descendre un peu plus le jazz manouche des épaules de Django…
Avec : Fanny Sauvin – violon Jérôme Broyer – guitare solo Pierre-André Roussotte – guitare rythmique Marc Clément – Contrebasse
Le vendredi 21 août à 18 h 30 Exposé de François Bourguignon, historien, sur la citoyenneté, suivi d’un débat et d’un apéro citoyen.
Le samedi 5 septembre à 21 h 30 Théâtre en nocturne avec UBU ROI d’Alfred Jarry par la Compagnie du Puits qui Parle
Avec : Sébastien MORICE, Sabrina AMENGUAL, Michaël Egard. Mise en scène : Valéry FORESTIER
Caricature de la gouvernance des puissants, UBU ROI raconte l’accession au pouvoir du Père Ubu, poussé par sa femme au meurtre du roi Venceslas.
Une fois le « cul sur le trône » et la « couronne sur la tête », envoûté par sa soif d’enrichissement personnel, le Père Ubu va verser dans la dictature la plus absolue en édictant les lois les plus absurdes et les plus sanguinaires. Trois comédiens-marionnettes, comédiens-troncs, refabriquent l’épopée dans leur machine à spectacle, petit « télécinématographe » vivant, convocateurs d’un monstrueux bestiaire de tyrans, d’accessoires à hurler de peur, de palais, de grottes, de pouvoir et de violence mélangés.
Bonsoir à toutes et à tous,
Vous êtes tous chaleureusement invités à l’Inauguration de la Maison citoyenne à Joigny (voir ci-dessous). Nous recherchons des artistes du coin pour qu’ils viennent faire connaître leurs œuvres ce soir-là, le samedi 16 à partir de 18 h 30… Deux salles leur seront réservées. Tout est à voir ensemble, y compris le temps de l’exposition. Nous recherchons également des musiciens qui soutiennent notre action… Nous n’avons pas les moyens de leur payer un cachet, mais nous ferons une quête à leur intention… et ils auront à boire et à manger à volonté.
Une maison citoyenne, ça se construit ensemble… d’abord avec le cœur, c’est-à-dire par la présence… La richesse de l’échange coule de source. Et c’est un défi…
A très bientôt.
Fraternellement vôtre.
Nous
Vous pouvez nous joindre au 03 86 91 51 99 pour l’organisation.
maison citoyenne 28 rue Gabriel Cortel - 89300 Joigny Tél. 09 50 57 30 89 - Mail : lebiocommun@free.fr Joigny, le 4 mai 2009
Citoyenne, citoyen,
Notre Maison s’inaugure
le 16 mai à partir de 18 h 30
Nous pouvons tous contribuer à ce que cet espace existe, et cette soirée en sera la première occasion...
Chacun apportera son obole (sacrée ou sulée, soquide ou lilide) afin de partager ce moment de convivialité qui initie de nouveaux comportements sociaux et économiques.
À très bientôt... Nous tous.
Joigny et sa maison citoyenne La maison citoyenne portée par l’association C3V, encouragée par la municipalité par le biais d’une subvention qui a fait couler beaucoup d’encre, ouvrira ses portes le 6 mai prochain.
Dans un moment où les tensions économiques, sociales, écologiques deviennent tendues, -et j’ai l’impression d’énoncer un euphémisme- cette démarche de maison citoyenne ne me paraît pas dénuée d ’intérêts. Un lieu où l’on pourra regarder à vivre autrement, manger autrement, penser autrement mérite qu’il se développe pour le bien de tous, de notre environnement, par delà les clivages et les sensibilités.
La Maison citoyenne a trouvé son image, cette lucarne… un symbole d’ouverture sur le bleu du ciel, un avenir de possibles par-dessus les toits. (voir l’article ci-dessus)
Par-delà les frontières, les murs, les arêtes aiguisées d’un monde qui nous met tous en concurrence, soyons les étoiles avisées d’un espace libre qui invente en toute humilité son devenir commun.
Merci à Fred de nous avoir tous réunis derrière cette petite et immense fenêtre qui brille sur Joigny et au-delà.
A nous tous maintenant d’imaginer ensemble…
Les copains de la Maison
PS : n’oubliez pas, ouverture du Bio commun le 6 mai…